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#AYC22 Réflexions sur un mercredi chaleureux

4 août 2022 | Lahti, Finlande | Karen Holford | TED News | EUD News

La matinée commence par une courte promenade sous le soleil matinal. Il y a un flot continu de jeunes qui se déplacent le long des trottoirs, traversent le parc et convergent vers le centre de congrès comme des ruisseaux se jetant dans une rivière qui coule. Ils arrivent dans différentes conditions d’éveil après une nuit de rires, de jeux, de musique et d’amitié. Et ils viennent au culte, se pressant dans l’auditorium sombre, prêts à se brancher sur l’amour de Dieu. Il y a des louanges enthousiastes, une prière en allemand, des histoires de foi et des histoires de douleur.

La pièce maîtresse du culte est l’histoire de Marie-Madeleine pleurant au tombeau vide, une histoire dans laquelle nous pouvons tous nous retrouver, à un moment donné de notre vie, expliquée par Daniel Bosqued de l’université adventiste de Sagunto. C’est une histoire de chagrin total, de confusion, d’égarement et de traumatisme. Une expérience de désorientation. Le Seigneur et Messie que Marie aime, et qui a transformé sa vie, a été brutalement exécuté, enterré à la hâte dans un tombeau d’emprunt, et gardé par des soldats romains. Le dimanche, elle se lève tôt et court au tombeau, mais le corps de Jésus a disparu. Les larmes déforment sa vision et la douleur altère sa pensée. Elle essaie de rassembler les morceaux dans son esprit, comme nous le faisons tous lorsque notre monde s’écroule. Les anges du tombeau lui demandent d’abord pourquoi elle pleure, puis Jésus lui demande pourquoi elle pleure. Ils l’invitent à raconter l’histoire de sa douleur, parce que, en racontant son histoire, elle commencera à organiser ses pensées, à se sentir plus calme et à faire l’expérience du pouvoir de guérison que procure le fait que son chagrin d’amour soit entendu et consolé. Et ils savent que, si seulement elle pouvait voir plus clairement, elle ne pleurerait plus aussi désespérément, car le Seigneur qu’elle aime tant est de nouveau vivant.

L’histoire biblique est ainsi présentée pour être explorée par 2000 personnes dans plus de 200 petits groupes. Des milliers d’histoires, d’idées, de réflexions et d’idées nouvelles jaillissent dans l’auditorium, alors que les participants font l’expérience des premières discussions en petits groupes jamais organisées lors d’un congrès de jeunes en Europe. L’atmosphère est chaleureuse et énergique. Des personnes qui ne s’étaient jamais rencontrées auparavant partagent certaines de leurs douleurs les plus profondes, explorent l’amour de Dieu et font l’expérience du réconfort et de la compréhension de ceux qui s’occupent d’eux. Presque tous les participants repartent avec de nouvelles idées pour les aider à gérer leur douleur passée, actuelle et future, ainsi qu’avec des moyens de soutenir et de réconforter ceux qui souffrent.

Temps pour les ateliers. La rédaction d’un journal biblique, la sexualité, la créativité, le handicap, le service, la théologie, la compréhension de la volonté de Dieu et la capacité à exercer une influence positive sur la société. C’est le temps pour apprendre, s’inspirer et peut-être explorer des sujets qui ne sont peut-être pas abordés le sabbat matin dans nos propres églises…

Puis, arrive le moment pour se détendre, se déconnecter, flâner dans les stands d’information, discuter avec de vieux amis, s’en faire de nouveaux, jouer au football, participer à des projets artistiques de groupe, prendre le temps de prier dans le salon supérieur tranquille, ou même faire une promenade de prière dans les bois et sentir le soleil d’été vous imprégner comme le fait l’amour de Dieu.

Ensuite, place à la détente : explorer Lahti et se faire des amis grâce à une chasse au trésor passionnante dans la ville. On entend le rire des jeunes, d’autres sont partis à la découverte, la créativité a sa place aussi et l’esprit d’équipe s’installe avec la lumière dorée d’un doux après-midi d’août.

Retour au centre pour s’asseoir et se reposer avant le dîner. Peut-être le temps d’un atelier sur la récupération d’un traumatisme, la lecture de l’Apocalypse à partir de la science-fiction, ou la découverte d’une nouvelle approche du ministère urbain ? Ou peut-être simplement le temps de se débrancher d’Internet et de se brancher pour rencontrer de vraies personnes dans un monde réel, qui pourraient bien devenir vos meilleurs amis pour toujours ?

 

Communications UFB

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