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FBL : Rencontre avec Ricardo Pereira

By 17 novembre 2019août 20th, 2020No Comments

Lors de la dernière Assemblée Administrative, Ricardo Pereira (RP) a été nommé responsable du pôle Formation & Mission pour le prochain mandat dans la Fédération Belgo-Luxembourgeoise . Prenons le temps d’apprendre à mieux le connaître.

Ricardo Pereira : Je suis né à São Paulo, au Brésil, la plus grande ville sud- américaine. À ma naissance, mon père terminait sa première année de théologie. J’ai donc grandi dans une famille pastorale. Il était à l’époque un grand orateur et pasteur de quelques-unes des Églises les plus importantes du Brésil. Il était aussi un évangéliste; j’ai sans aucun doute été influencé par son ministère. Dès mon plus jeune âge, je l’ai suivi dans ses campagnes d’évangélisation. Cela m’a donné un avant-goût du ministère pastoral, de ses défis et un magnifique sentiment de satisfaction.

À la fin de mes études secondaires, un pasteur directeur d’ADRA-International est venu à l’école afin d’y prêcher. Il nous a raconté d’extraordinaires histoires sur son travail de par le monde. C’est à ce moment que s’est implantée en mon coeur cette envie de partir en mission outre-mer bien que lorsque j’étais à l’école, j’hésitais à devenir pasteur.

Après avoir parlé avec mon professeur de Bible, j’ai compris que je pourrais servir Dieu au travers de n’importe quel métier. Et j’ai commencé des études de chimie. Mais un an plus tard, suite à mon implication dans les activités d’Église, j’ai arrêté la chimie et je suis revenu à mon plan initial du pastorat. Je ressentais que Dieu m’y appelait d’une manière spéciale.

Je pensais toujours à cette envie de devenir missionnaire à l’étranger. Après avoir terminé mes études de théologie au Brésil, je suis parti aux Etats-Unis afin de perfectionner mon anglais et faire un Master en théologie à l’Université d’Andrews. Mais les plans ont changé lorsque j’ai été appelé comme pasteur dans une Église américaine où j’ai servi deux ans. Je suis ensuite rentré au Brésil où j’ai rencontré Michelle, mon épouse. Depuis janvier, nous sommes parents de notre premier enfant : Kalel Vincenzo. Nous avons déménagé aux Etats-Unis où j’ai travaillé dans des Églises brésiliennes ainsi que pour la maison d’éditions Review and Herald. Nous avons ensuite été appelés à travailler au Japon pendant deux ans avant d’atterrir en Belgique lors de notre périple missionnaire mondial.

Jeroen Tuinstra : Que penses-tu de ta nomination à cette fonction et que pouvons-nous attendre ?

Ricardo Pereira : Après avoir servi cinq ans en Belgique, j’ai été très étonné que mon nom ait été proposé pour la Formation & Mission en Belgique et au Luxembourg. En même temps, je suis très excité à l’idée du plus grand défi de mon ministère pastoral jusqu’à présent. Je sais que Carlos Rivero a accompli un travail magnifique ces quatre dernières années. Avec son soutien, je suis persuadé que nous pourrons continuer à développer ses idées. Il a construit une base solide sur laquelle nous pourrons nous appuyer. Mon expérience du monde m’aide à comprendre les différences culturelles et à être ouvert pour les différentes approches afin de toucher les nouvelles générations.

Je pense aux derniers mots de Jésus à ses disciples : “Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.” (Actes 1:8). À l’heure actuelle, Jésus nous dirait sûrement : “Vous serez mes témoins à Bruxelles, en Flandre, en Wallonie et au Luxembourg.”

En Europe, nous nous trouvons dans un territoire extrêmement sécularité. La religion n’est plus importante bien que la spiritualité ne soit pas mise de côté. En Belgique, 65 % des jeunes entre 16 et 29 ans ne se considèrent pas comme religieux. Bruxelles est la deuxième ville la plus cosmopolite après Dubai. À Bruxelles, 62 % de la population vient d’un autre pays. Voici les défis auxquels nous sommes confrontés : annoncer l’évangile à une génération qui n’est plus liée à un système religieux. Prêcher pour des cultures , des langues et des arrière-plans différents. N’est-ce pas précisément ce que Dieu nous demande en tant que messagers ? Apocalypse 14:6 : “Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple.”

Nous souhaitons à Ricardo et sa famille beaucoup de force et de bénédictions pour cette nouvelle tâche pendant les quatre années à venir.

Jeroen Tuinstra,

Président et directeur de communications de la Fédération des Églises adventistes du septième jour en Belgique et le Luxembourg. 

Communications UFB

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